9.5.1818

Afsender

Herman Schubart

Afsendersted

Rom

Modtager

Christian 8.

Modtagersted

København

Dateringsbegrundelse

Dateringen fremgår af brevet.

Resumé

Forsikrer den alarmerede Christian Frederik om, at Alexanderfrisen til Frederik 6.s nye Christiansborg Slot vil være et originalt kunstværk og ikke en simpel kopi efter den første Alexanderfrise til Palazzo del Quirinale, og ej heller ligne Sommarivas version til Villa Carlotta ved Como-søen. Frederik 6.s version vil blive længere og få nye figurer tilføjet. Den allegoriske betydning vil blive den, at Frederik 6. (i skikkelse af Alexander den Store) bliver hyldet og anerkendt som enevældig hersker af det danske folk (i skikkelse af oldtidens babylonere).
Christian Frederik roses for Kunstakademiets bestilling af gipsafstøbninger efter alle Thorvaldsens kunstværker. Thorvaldsen vil indledningsvist sende et meget lille antal gipsafstøbninger hjem, således at han derudfra bedre kan beregne prisen for det hele; han vil gøre alt for at optimere processen og minimere udgifterne. Schubart, J.L. Lund og andre landsmænd har fået den idé, at Kunstakademiet kunne appropriere et helt lokale til Thorvaldsens kunst; en sådan samlet samling ville tjene Akademiet til ære og være instruktiv for eleverne.

Dokument

Monseigneur! a Rome le 9 May 1818
C’est ici dans cette celébre ville des CésarsI que j’ai reçu l’aimable et interessante lettreII dont Votre Altesse Royale a daignée m’honorer, en date du 11 avril dernier.
Vouloir Lui exprimer la reconnaisance, et le plaisir que m’a fait éprouver le Contenu de cette chere missive, se seroit vouloir ce que n’est pas possible, car comment les termes pouroient – ils rendre l’expression d’un coeur vivement emué, et profondement penetré de Ses bontés!
Il etoit difficile qu’une lettre de Sa main cherie peut m’arriver plus apropos. J’étois avec – et chez Thorvaldsen. Je jouis sais a coté de cet artiste Celebre du rare bonheur d’être temoin journalier des sublimes creations que produit son etonant Genie.
FreundIII, et KochIV arriverent precisement dans ce moment-ciV car nous les tennons à Rome depuis avant hier. J’ai eu beaucoup de plaisir a faire leur Connaissance, et j’en aurois plus encore à leur être utile. Le premier apportat à Thorvaldsen une lettreVI du Professeur KruseVII, qui contenoit ce planVIII imprimé si bien pensé, et si bien conçu, qui est destiné a procurer au Dannemarc le plus grand Chef d’oeuvreIX d’un Artiste qui se fait gloire de lui apartenir. Il est Danois par le Coeur. Il appartient au monde par son talent unique, et le monde lui le prouve par le Cas qu’il fait de lui, et par l’immense reputation dont il jouit.
On a pris l’alarmeX en Dannemarc sur la CopieXI Commandée par le Comte SommarivaXII a Milan. On se desabusera lorsqu’on scaura que l’original se faira pour le Palais de nos RoisXIII. Thorvaldsen veut que son plus bel ouvrage serve d’ornement a cette enceinte respectable ou viennent aboutir les sentiments et les voeux de tous les Danois. Il desire que l’entrée d’Alexandre a BabylonieXIV, et le peuple reconnaisant qui vient a la rencontre de ce Prince pour lui offrir des dons, soit la pensée allegorique du Peuple Danois qui offre a Son Souverain l’homageXV de son plus bel ouvrage. Il desire que deux belles CariatidesXVI, de grandeur plus qu’humaine soutiennent le Trone du MonarqueXVII et du Pere da sa patrie. Il desire enfin que cet ouvrage soit consideré – sous son vray point de vue, non pas comme une Copie, telle que le sera presqueXVIII la frise de Sommariva. L’ouvrage qu’il faira, portera le Caractère de l’originalitéXIX, et par ses dimensions plus vastes, et par les figures nouvelles qui enrichirent le sujet. Ce ne donc pas une CopieXX. Thorvaldsen n’en fait au reste jamais, et même Sommariva ne possedera pas precisement l’oeuvreXXI qui forme le plus bel ornement de la salle du Quirinal. Le Dannemarc aura l’ouvrage que son PraxiteleXXII affectionne le plus.
Il n’est pas tousjours donné au genie d’enfanter des prodiges. Thorvaldsen ne pourra jamais rien faire de mediocre; mais il n’est pas dit pour cela, qu’il pourra égaler sa plus belle pensée. Le Dannemarc doit l’avoir, enrichie de toutes les beautes de l’immagination nouvelle et de l’art ancien. Sommariva n’a demandé que ce qui existoit deja. Thorvaldsen ne pouvait pas le refuser à l’amitié et a la reconnoissance. La VenusXXIII de CanovaXXIV a èté faite pour le Grand Duc de ToscaneXXV, pour la Cour de Munich, et pour le Prince Regent d’Angleterre. Elle a été encore faite pour [xx]aint particulier. Canova ne croit pas, et ne voudroit jamais dire, avoir fait des Copies. Chacun possede un original de la main du même Sculpteur, et ce qui le prouve, c’est que le prix est le même, et que la Cour de Florence qui ont la premiere de ces statues, n’a pas payé d’avantage, que ceux qui ont eus les dernieres.
Je crois donc après avoir donné ces éclaircissements à Votre Altesse Royale, eclaircissements que Thorvaldsen lui confirmera de sa propre main – je crois, dis-je, qu’Elle ne voudra pas s’opposer a l’excecution d’un plan qui est devenu en quelque sorte national, que le public Danois a appris a cherie, et qu’il Cherira encore d’avantage, lorsqu’il sera convainue qu’il offrira a son Monarque une chose digne de Lui, et de son coeur paternel. La souscriptionXXVI est avancée. Elle ne pourra plus rencontrer des obstacles essentiels, surtout si Votre Altesse Royale daigne la proteger. La Condition principale que fait Thorwaldsen, et de laquelle rien ne le faira departir, est celle, qu’il n’aura a faire qu’a Votre Altesse Royale seule. La bienveillance pour lui, et ses connaissances peu ordinaire, en fais d’acte, l’ont engager a prendre cette irrevocable resolution. Il y ajoute encore celle, de tout faire pour faciliter à ses Compatriotes une entreprise, qui mettra le Comble à tous ses voeux, et a sa gloire, entreprise qui n’a rien de commun avec l’interet. Votre Altesse Royale en sera convaincue, lorsque je Lui dirai, que Thorwaldsen ne demande pour son ouvrage, y compris les belles Cariatides, que 15,000 Ecus d’especesXXVII, somme qui aquierent pour ainsi dire, à ses frais, et dont il ne veut le payement qu’a raison de 2000 Especes par an;XXVIII et quoique huit années ne s’ecoulerent certainement pas, avant que l’ouvrage ne soit achevé, il se contente pourtant de ce payement succesif, dont une partie se faira même posterieurement au terme de l’ouvrage. On pourroit donc aussi n’exiger des souscripteurs qu’un payement successif. Un tel plan est plus que faisable, et me semble, comme à lui, digne de toute l’attention de Votre Altesse Royale, et plus digne encore de Son puissant appui: En fixant aux souscripteurs le terme de 4 ans pour le payement de leurs Contingents, on trouveroit par les interets de la moitié du Capital, de quoi payer les frais de transport, et ceux de l’emballage.
Voila quels sont les propositions de Thorwaldsen. Ils reposent sur l’amour de sa patrieXXIX, et sur les sentiments, et la Confiance que lui inspirent les qualites eminentes du meilleur des Princes. Il Lui demande une reponse cathegoriqueXXX, et aussi promte que possible pour pouvoir mettre sans le moindre delai, la main à cette belle oeuvre. Il se fais gloire de travailler pour sa patrie, et c’est la seule pensée qui guidera son ciseau, et l’excecution de son entreprise. Je le repete Monseigneur, la Frise que le Dannemarc possedera sera un originalXXXI, si même l’immagination qui l’a produite date d’une époque plus ancienne. Le Professeur Kruse peut ajouter quelques mots a sa belle invitation, pour rectifier les idees de nos Compatriotes, et pour leur prouver que si Thorwaldsen est digne de leur appartenir par ses talents, il l’est egalement par la generosité de ses propositions.
Quant-au recueil de tous ses ouvrages en platreXXXII que desire l’academieXXXIII, cette idée est digne d’elle et de son augusteXXXIV President;XXXV mais Votre Altesse Royale ne connoit sans doute pas, tout ce qu’il faut en tems, et en ouvrage pour realiser cette idée. Les formes doivent être faites, le moule jeté, et tout cela ne scauroit [n’échouera?] se [pas à?] faire avec rapidité. Les frais ne sont pas non plus sans importance, et même pour ce qui regarde les Caisses, et l’emballage. La FregatteXXXVI du RoiXXXVII ne pourra pour cette fois-ci apporter qu’une fort petite portionXXXVIII des nombreux ouvrages de Thorwaldsen, et il faudra remettre à l’année prochain l’expedition du reste. En attendant cet échantillonXXXIX pourra donner la mesure des fraix qu’il est impossible de fixer d’avance. On faira tout ce qu’on pourra faire pour les épargner, et Votre Altesse Royale pourra juger du prix de l’ensemble par la partie qui sera envoyée a present. Elle nous a communiquée a cet egard une idée, que LundXL, moi, et tous nos CompatriotesXLI ici avoient conçue; car nous ne cessions de dire entre nous, qu’il faudroit aproprier une salleXLII a l’academie, ou en faire construire une expres pour perpetuer la memoire de tous les ouvrages de notre Celebre artiste Danois. Rien ne pouvoit être, ni plus honorable pour l’academie, ni plus instructifXLIII pour ses eleves, soit peintres, soit sculpteurs. J’ignore encore quelles seront le peu de statues, et de basreliefs qui pourrent être formés pendant les mois qui s’ecoulerent avant l’arrivée de la fregatteXLIV. Cela faira l’objet d’une nouvelle lettreXLV que j’aurais l’honneur, sous peu, d’adresser à Votre Altesse Royale. En attendant nous allons nous concerter avec l’ouvrierXLVI qui fait les Formes, et qui est deja excessivement occupé; car on demande, de tout coté, l’empreinte des ouvrages de Thorwaldsen. Il a du faire faire une nouvelle et seconde forme pour ses deux medaillons representantes en bas relief le jourXLVII, et la nuitXLVIII, ouvrage charmant, et dont le sujet inspire un tel enthousiasme qu’on voit ces deux medaillons ici a Rome, en gravures, en peintures, en mosaiques, en Camées, et en CoquillesXLIX, surtout la nuit qui forme l’objet de l’amour, et de l’affection universelle. Sa Statue de l’EsperanceL a été deux fois comandée. Ce sont encore deux originaux; car il n’admet pas qu’il y ait de Copies dans ce qu’il fait. Le mercureLI dont il s’occupeLII, et qui suivant moi deviendra la plus belle de ses statues, excite un Curiosité generale. Les Chambres ou il travaille a ce bel ouvrage, ne desemplissent pas de monde, et j’excite, pour ainsi dire, a coté de Lui pendant qu’il s’occupe de cet oeuvre vrayment sublime. Le grouppe des trois GracesLIII auquel il travaille avec son Mercure, immortalisera son Ciseau. J’ai promis a Thorwaldsen de ne pas le quitter avant que ce charmant grouppe ne soit modellé, et je maintiendrai ma parole. Je l’ai vu naitre en quelque sorte, et Votre Altesse Royale ne scauroit se faire une idée du bonheur dont je jouis en voyant avancer ce delicieux ouvrage.
Freund trouvera chez Thorwaldsen toute l’assistanceLIV qu’il peut desirer. Il le mettra a l’ouvrage, et sa modestie, ainsi que les sentiments de respect et d’admiration qu’il a conçu pour son maitre dès le premier instant où il fit sa Connaissance, doit garantir a l’academie qu’il se developera tousjours d’avantage. Thorwaldsen prie Votre Altesse Royale, de lui envoyer ceux des sculpteurs DanoisLV qui donnent des bonnes esperances, et qui ont deja quelque habilité. Il peut les employer dans son atelierLVI, et leur donner de quoi subsister sans qu’il en coute rien a la patrie.
Ma lettre est deja trop longue, et je crains d’abuser des bontes de Votre Altesse Royale en m’entretenant plus longtems avec Elle, et cependant j’aurai encore bien des choses a Lui dire, j’en fera le sujet d’une nouvelle lettreLVII que j’aurai l’honneur de Lui écrire avant de quitter Rome. Je me bornerai seulement à la suplice instament de ne pas abandonner son charmant planLVIII de venir en Italie avec Son adorable EpouseLIX. Vous y etes attendes l’un et l’autre avec impatience. Tous les hommes interessants, toutes les Muses Vous desirent, et mes voeux les plus ardente Vous appellent. Le Changement favorable qu’a subit notre sisteme monetaire rend ce plan plus que possible, et pourquoi ne l’e[xxxx]teront Elle pas ? Les difficultés ne sont plus insurmentables. 60,000 Ri[x]bd. N.V. pour une année de voyage et de sejour pourraient suffire aujourd’hui. Ce n’est pas le bout du monde, et lorsqu’il s’agit d’emballér tout le reste d’une belle vie, on ne doit pas se soustraire a quelques sacriffices, qui ne laisseront certainement pas de regrets. Je suppose Votre Altesse Royale deja reunie a l’incomparable Princesse Caroline Amalie, soit en FionieLX, soit à SorgenfreyLXI. Je voudrai plustot la savoir en Selande je l’avoue, quoique ce veux soit contraire a celui de mes plus chers amis. Cependant ceux de Holsteinborg et de Copenhague me fait egalement chers, et je ne fais a peine coment placer mes souhaits a cet egard. Je Vous remercie Monseigneur pour ce CatalogueLXII si interessant de l’exposition, ou il me semble qu’il y a eu des bonnes et belles Choses.
Si Votre Altesse Royale nous rend tous heureux par sa presence en Italie, nous la reconduirons en DannemarcLXIII Thorwaldsen et moi; car j’ose assez compter sur les bontés du RoiLXIV pour esperer qu’il me le permettra. Daignai ma mettre aux pieds de la plus adorable des PrincesseLXV, et veuilles me rapeller au souvenir de Ses DamesLXVI, et de Mr AdlerLXVII. Je leur envie tous d’être si près d’Elle, Je le suis par le Coeur, et c’est avec le plus tendre et respectueuse attachement que j’ai l’honneur d’être de Votre Altesse Royale
Le tr et tr o S Ba Schubart.

Generel kommentar

Dette brev fra Herman Schubart er i realiteten Thorvaldsens svar til Christian (8.) Frederik på dennes brev af 7.4.1818 til billedhuggeren.
Nærværende brev blev sendt til Christian (8.) Frederik sammen med Thorvaldsens egenhændigt skrevne, men af Schubart konciperede, følgebrev af 9.5.1818.

Arkivplacering

Rigsarkivet, Kongehusarkivet.

Thiele

Omtalt hos Thiele II, p. 373 og 374.

Emneord

Personer

Værker

A503 Alexander den Stores indtog i Babylon, 1812, inv.nr. A503
A55 Karyatide, 1813, inv.nr. A55
A56 Karyatide, 1813, inv.nr. A56

Kommentarer

  1. La ville des Césars, Cæsarernes by, en henvisning til Roms kejservælde.

  2. Jf. brev af 11.4.1818 fra Christian (8.) Frederik til Herman Schubart, jf. afskrift i Herman Schubarts arkiv, Korrespondance med kongen og kongefamilien 1802-1831, Rigsarkivet.
     
    Schubart svarer i nærværende brev – på Thorvaldsens vegne – på brev af 7.4.1818 fra Christian (8.) Frederik til Thorvaldsen.

  3. Den dansk-tyske billedhugger Hermann Ernst Freund.

  4. Den danske arkitekt Jørgen Koch.

  5. Jf. Thorvaldsen-kronologien 3.5.1818.

  6. Jf. brev af 1.1.1818 Lauritz Kruse til Thorvaldsen.

  7. Den danske forfatter Lauritz Kruse.

  8. Jf. subskriptionsindbydelse af december 1817 fra Lauritz Kruse til Omnes.

  9. Dvs. Alexander den Stores indtog i Babylon (Alexanderfrisen), marmorversion, 1818-1833. Frisen blev stærkt beskadiget ved slottets brand i 1884. Se i stedet A503.

  10. I brev af 7.4.1818 udtrykte Christian (8.) Frederik stærkt forbehold overfor idéen om Alexanderfrisen til kongens nye Christiansborg Slot: Han følte, at idéen var kompromitteret ved, at en “privat mand” (Giovanni Battista Sommariva) ligeledes havde bestilt Alexanderfrisen i marmor – så fik kongen bare en kopi?
    Christian Frederik bad derfor om, at Thorvaldsen ville skabe en helt ny frise med et nyt emne for på den måde at bringe kongen ud af forlegenhed.

  11. Alexander den Stores indtog i Babylon (Alexanderfrisen), 1818-1827, marmor, Villa Carlotta ved Como-søen, Italien, jf. A505, jf. dokumenter vedrørende emnet Alexanderfrisen, Villa Carlotta, Tremezzo.
     
    Bemærk betegnelsen “kopi”, jf. distinktionen mellem Sommarivas og Frederik 6.s Alexanderfrise nedenfor.

  12. Den italienske greve Giovanni Battista Sommariva.

  13. Dvs. Frederik 6.s nye Christiansborg Slot.

  14. Alexanderfrisen forestiller den unge græske konge af Makedonien, Alexander 3. den Store (356-323 f.Kr.), da han uden sværdslag bemægtiger sig oldtidsbyen Babylon (i det nuværende Irak) i år 331 f.Kr. Alexander og hans hær bliver modtaget af fredelige babylonere, der kommer med gaver til sejrherren.

  15. Thorvaldsen foreslår altså her, at den allegoriske betydning af Alexanderfrisen til Christiansborg Slot skulle være den, at Frederik 6. (i skikkelse af Alexander den Store) bliver hyldet og anerkendt som enevældig hersker af det danske folk (i skikkelse af oldtidens babylonere).

  16. Jf. Karyatider, marmor, Christiansborg Slot, gik til grunde ved slottets brand 1884, jf. A55 og A56.

  17. Se også dokumenter vedrørende emnet Christiansborg Slot, Tronsalen.

  18. Sommarivas version af Alexanderfrisen beskrives altså som en “næsten kopi” efter den første udgave af Alexanderfrisen udført 1812 til Palazzo del Quirinale, Rom i anledning af Napoleon 1.s forventede besøg i Rom, jf. A503.

  19. Frederik 6.s version af Alexanderfrisen beskrives derimod som en “original” i forhold til den første udgave af Alexanderfrisen til Quirinal-paladset; dette i kraft af sin øgede længde og nogle nye figurer, der “beriger emnet”.

  20. Det understreges: Frederik 6.s version af Alexanderfrisen vil ikke være en kopi, men et originalt kunstværk.

  21. Alexander den Stores indtog i Babylon (Alexanderfrisen), 1812, originalmodel, Palazzo del Quirinale, Rom, jf. A503, jf. dokumenter vedrørende emnet Alexanderfrisen, Palazzo del Quirinale, Rom.

  22. Thorvaldsen sammenlignedes ofte med antikkens største billedhugger Praxiteles, der var virksom ca. 360-330 f.Kr.
    Se også dokumenter vedrørende emnet
    Thorvaldsen som Fidias eller Praxiteles.

  23. Antonio Canova, Venus Italica, 1804-1812, jf. L’opera completa del Canova, Milano 1976, kat.nr. 168.

  24. Den italienske billedhugger Antonio Canova.

  25. Dvs. kongen af Etrurien Ludvig 1. (1773-1803). Storhertugen af Toscana blev en kort overgang 1801-1807 i stedet betitlet kongen af Etrurien.

  26. Dvs. pengeindsamlingen blandt danskerne til indkøb af Alexanderfrisen til Christiansborg Slot, jf. subskription af 1.1.1818 fra Lauritz Kruse til Omnes.

  27. Thorvaldsen tilbød altså at give afkald på sit honorar, således at Alexanderfrisen og de to kayatider kunne fås for den beskedne sum af 15.000 scudi, hvilket dækkede udgifterne til assistenter og materiale.

  28. Se også dokumenter vedrørende emnet Thorvaldsens værker, betaling i rater.

  29. Se også dokumenter vedrørende emnet Thorvaldsens fædrelandskærlighed.

  30. Nærværende brev overbeviste Christian Frederik og et entydigt positivt svar kom prompte en måned efter i form af Frederik 6.s bestilling på Alexanderfrisen til Christiansborg Slot – nu ikke finansieret via en pengeindsamling blandt danskerne – men købt og betalt af kongen selv.

  31. Det understreges: Frederik 6.s version af Alexanderfrisen vil ikke være en kopi, men et originalt kunstværk.

  32. Bestillingen på gipsafstøbninger til Kunstakademiet efter (som det også fremgår af 4.4.1818) alle Thorvaldsens kunstværker afgives i brev af 7.4.1818 fra Christian (8.) Frederik til Thorvaldsen.
    Se også artiklen Bestillingen til Kunstakademiet.

  33. Dvs. Kunstakademiet i København.

  34. Dvs. imponerende og højtidelige. Bruges til at kvalificere fyrster eller konger, jf. Larousse, Dictionnaires de français.

  35. Dvs. Christian (8.) Frederik, der var Kunstakademiets præses i perioden 1808-1839.

  36. Dvs. den kongelige fregat Nymphen, der var på togt til Middelhavet 1.4.-4.11.1818 under ledelse af kaptajn J.C. Hoppe.

  37. Den danske kong Frederik 6.

  38. Thorvaldsen sendte dog først første portion gipsafstøbninger hjem i 1825 mens flere fulgte i 1828, 1833 og 1835.
    Thorvaldsen kunne af praktiske årsager ikke nå at have tingene klar før da, jf. også brev af 22.8.1818 fra Jørgen Koch til C.F. Hansen.

  39. Planen var altså, at Thorvaldsen skulle sende en “prøve-pakke”, et meget lille antal gipsafstøbninger hjem i 1818, mens resten skulle følge i 1819, og at han udfra produktionen af de første få gipsafstøbninger (dvs. udfærdigelsen af forme, afstøbningen, snedkereringen af kasser, emballeringen, håndteringen) kunne beregne, hvor lang tid det ville tage, og hvor meget det ville koste at foretage afstøbningerne af alle kunstværkerne til Kunstakademiet – det var umuligt at vide på forhånd.
    Thorvaldsen ville gøre alt, hvad han kunne for at optimere processen og minimere udgifterne, og Christian (8.) Frederik kunne dermed, udfra den første “prøve-pakke”, vurdere prisen for det hele.

  40. Den danske maler J.L. Lund.

  41. Dvs. de danske kunstnere i Rom på daværende tidspunkt.

  42. En sådan sal dedikeret til Thorvaldsens kunst blev indrettet på Kunstakademiet af C.F. Hansen i 1828, i nordre kabinet og mellemgang ud mod Kongens Nytorv i forlængelse af Antiksalen, jf. artiklen Bestillingen til Kunstakademiet.

  43. Formålet med Kunstakademiets samlinger var at fungere som forbilleder og inspirationskilde for eleverne. En del af undervisningen bestod i at tegne efter de ældre mestres kunstværker.

  44. Dvs. fregatten Nymphen, der kom til Italien i sommeren 1818, få måneder efter dette brevs afsendelse.

  45. Dette brev af efter 9.5.1818 fra Herman Schubart til Christian (8.) Frederik er endnu uidentificeret.

  46. Denne håndværker, der skulle udfærdige formene, er endnu uidentificeret. Se evt. artiklen Thorvaldsens assistenter.

  47. Jf. Dagen, originalmodel 1815, A370.

  48. Jf. Natten, originalmodel 1815, A369.

  49. Se også dokumenter vedrørende emnet Samtidige reproduktioner af Thorvaldsens værker.

  50. Jf. Håbets gudinde, originalmodel 1817, A47.

  51. Jf. Merkur som Argusdræber, originalmodel 1818, A5.

  52. Jf. Thorvaldsen-kronologien senest 13.6.1818.

  53. Jf. Gratierne og Amor, originalmodel 1819, A29.

  54. Se også dokumenter vedrørende emnet Thorvaldsen som mentor for andre kunstnere.

  55. Udover Hermann Ernst Freund kom fx også den danske billedhugger H.W. Bissen til Rom for at arbejde for Thorvaldsen, jf. artiklen Thorvaldsens assistenter.

  56. Jf. artiklen Thorvaldsens værksteder.

  57. Dette brev af efter 9.5.1818 fra Herman Schubart til Christian (8.) Frederik er endnu uidentificeret.

  58. Christian Frederik og Caroline Amalie planlagde en stor udenlandsrejse 1818-1822 til Tyskland, Italien, Schweiz, Frankrig og England, jf. dokumenter vedrørende emnet Christian 8.s udenlandsrejse 1818-1822.

  59. Den danske prinsesse Caroline Amalie.

  60. Christian (8.) Frederik var 1815 udnævnt til guvernør over Fyn og Langeland, og han og Caroline Amalie boede på Odense Slot.

  61. Dvs. Sorgenfri Slot i Lyngby, hvor Christian (8.) Frederik og Caroline Amalie indimellem boede.

  62. Jf. Fortegnelse over de ved det Kgl. Academie for de skiönne Kunster udstillede Kunstsager, København 1818.

  63. Thorvaldsen planlagde at besøge hjemlandet, jf. artiklen Rejsen til Danmark, juli-oktober 1819.

  64. Den danske kong Frederik 6.

  65. Den danske prinsesse Caroline Amalie.

  66. Sandsynligvis Caroline Amalies hofdame Frederikke Urne og kammerfrøken Marie Walterstorff.

  67. Christian Frederiks kabinetsekretær Johan Gunder Adler.

Sidst opdateret 03.01.2017